Me revoilà d’Amérique latine où j’ai passé une dizaine de jours. C’est court, je l’admets. Explorer un territoire de cette envergure en si peu de temps est infaisable. J’ai cependant pu faire énormément de découvertes ! J’ai pris mes billets un mois avant d’y aller, sur le site Misterfly. Ce site (il est d’ailleurs le seul à le proposer) offre la possibilité de payer ses billets en trois ou quatre fois. C’est véritablement un très bon moyen de gérer son budget vacances en ce sens que cela vous permet de prévoir une manne  financière beaucoup plus importante lors de votre séjour. Je vous incite, de mon propre chef (je ne suis pas sponsorisé) à utiliser ce site.

Concernant mon voyage en lui-même j’ai voyagé avec Iberia, compagnie nationale espagnole. Je suis parti de l’aéroport de Toulouse Blagnac. 50 minutes de vol puis escale à Madrid. Escale de 6h avant que je n’embarque pour mon vol de 13h à destination de Buenos Aires. Soit dit en passant, le service Iberia est bof. Sans vouloir faire de généralités,  le personnel Iberia m’est apparu froid et distant.

L’accueil à l’aéroport de Buenos Aires ne fut pas très plaisant également. Une fois avoir survécu à la queue interminable pour obtenir mon visa touristique, j’ai eu droit à une consultation privée avec des agents douaniers d’une amabilité aussi  flagrante qu’un professeur de droit privé. Ils m’ont longuement interrogé sur les raisons de ma venue dans leur pays, m’ont demandé si j’avais un billet retour… L’envie m’était passée de leur répondre que  si j’avais souhaité émigrer, je n’aurais très certainement pas choisi le leur. Ils n’auraient, de toute les façons, très certainement pas compris: leur anglais étant très approximatif, mon espagnol étant d’autre part plus gênant que leur contrôle au faciès. M’enfin, c’est l’aventure  !

Après ces  quelques péripéties j’ai enfin rejoins l’aérogare puis suis parti pour San Telmo, quartier de Buenos Aires où j’ai séjourné. De part et d’autre de l’autoroute menant à Buenos Aires, tentaient de survivre quelques années encore les vestiges de quartiers jadis entretenus; désormais en état de délabrement avancé. Ce que nous appelons, nous autres occidentaux, et par mépris sans doute, des « bidonvilles ». Malgré cela, le soleil ocre de la fin de journée et l’odeur humide du continent subtropical d’une part, et celle si particulière de la pollution d’autre part, me laissaient songeur :

It won’t be easy, you’ll think it strange
When I try to explain how I feel

Madonna dans le film « Evita » chantant « Don’t cry for me Argentina ». https://www.youtube.com/watch?v=KD_1Z8iUDho
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Posted by:Antonin

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